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01
2008
Qui n’a rien de “bio” - il serait plus exact de dire “agro” carburant - mais qui en porte, hélas, le nom. Et porte atteinte aux fondements même de l’usage de la terre, qui est à mon avis, celle de nourrir les hommes, avant de produire de l’énergie. Qui coute cher, en terme de pesticides, d’engrais et d’eau, donc de mise en danger de l’environnement, afin de produire ce type d’énergie. Un exemple parlant : le Mexique, grand producteur de maïs, ne pourra bientôt plus nourrir sa population, dont c’est pourtant l’aliment de base. Devenu très cher, donc de moins en moins accessible à la population, le maïs part aux Etats Unis pour faire tourner les moteurs des voitures.
Il faut 200 kg de maîs pour faire le plein d’un 4X4. 200 kg de maïs nourri un mexicain pendant un an. (source Arte, Le Dessous des Cartes sur les Etats Unis). Cela donne à réfléchir, mais c’est aux constructeurs de moteurs (avion, voiture, bateau) de réfléchir et d’envisager le développement de vraies alternatives au tout pétrole (ou éthanol). Les solutions existent (moteur à eau, air comprimé ou hydrogène). A suivre, vite !
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01
2008
A l’heure où le politique se targue de mesures au profit de la défense de l’environnement, du “développement durable”, les questions de fond sont bien sûr éludées. Et l’essence même de la bio est remise en question.
A savoir une réforme a minima de nos cahiers des charges en agriculture biologique.
Au tempo de Bruxelles, bien sûr.
Que ce soit en maraichage, en élevage, en arboriculture.
L’objectif étant de libéraliser au maximum les pratiques afin de réduire les contraintes et de rendre accessible aux “gros” de l’agro-alimentaire une part du gâteau qui leur échappe encore (mais de moins en moins). Une BIO INDUSTRIELLE quoi.
Les enjeux sont en France très importants car les normes mises en place au cours des vingt dernières années, difficilement parfois, sont remises en questions et sont, dans notre pays, les plus drastiques et sévères en Europe. Nous sommes donc très peu soutenus à Bruxelles et faisons encore office de bons gaulois résistants.
Quelques exemples : la tolérance des OGM en deçà de 0.9 % (facile à vérifier bien sûr…et la porte ouverte à un pourcentage plus important). Des contrôles moins exigeants, l’âge d’abattage des animaux, leurs conditions d’élevage, une flexibilité différente d’un Etat à l’autre, l’accès aux pâturages pour les herbivores remise en cause etc…
Plus globalement, c’est l’éthique même de la bio qui est en danger. Détruire ce qui a aujourd’hui la confiance des consommateurs pour réduire à néant les efforts collectifs qui ont été réalisés. Voilà ce qui nous menace sérieusement.
Au point que la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique envisage la mise en place d’un label bio français indépendant.
Nous n’en sommes qu’au début du parcours du combattant. Car sur quels critères le mettre en place et qui est d’accord (en gros parmi les bios français, combien ne souhaitent pas un allègement des cahiers de charges) ?
Affaire à suivre…
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Catégories : Quoi de neuf ?
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01
2008
Le numéro de février 2008 annonce la couleur et présente “la nouvelle garde des Vins de Loire”. Montlouis “la plus explosive aventure viticole actuelle en France” y est célébrée au travers de la jeune génération présentée comme (je cite encore) “une bande de néo-vignerons qui n’ont souvent pour toute fortune que la fidélité de leur banquier, leur ami choisi ou forcé de trente ans. Mais ils possèdent une chose devenue rare : un réel plaisir du travail de la terre (la concentration de vignerons bio est ici impressionnante), choisi par amour initial du vin. ce sont des mateurs avant d’être des professionnels, nous le sentons dans le bonheur que procurent leurs vins”.
Côté dégustation :
14.5/20La Nef des Fous sec 2005 (je pense qu’il s’agit du 2006 car le 2005 est épuisé ?)
Un vin généreux “nature”, mais pas encore en place. Bonne “rétro” minérale, boire sans se presser
15/20 La Nef des Fous Moelleux 2005
Une immense générosité qui s’exprime dans une texture savoureuse. Comme pour le sec, un rien de rigueur et de précision dans l’affinage serait souhaitable.
Ces commentaires rejoignent ceux présentés dans le Guide D’achat Malin de la RVF 2008 où nous sommes parmi les Découvertes Nouveaux Talents
Le Chemin des Loges sec 2006 : un Montlouis sec, fruité, net, précis dans ses arômes et ses saveurs, qui confirme un haut respect de la vendange et une expertise dans le pressurage. Ses saveurs d’agrumes fines et sa finale crayeuse lui donnent de la tonicité. La cuvée La Nef des Fous est aussi admirable.
et l’édition Spéciale Millésime 2006 (parue en juin dernier)
La Nef des Fous 2006 : ce vin a du souffle, de la fraîcheur, une finale sérieuse bien droite.
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Catégories : Presse
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01
2008
Nous serons les 1, 2 et 3 février prochains au Salon Vins et Accords Gourmands à Ecouen, au Gymnase Lemaire. Il me reste peu d’invitations, merci de me téléphoner si vous êtes intéressé.
Les 4, 5 et 6 février au Salon des Vins de Loire à Angers. Stand GP L 297 avec Loïc MAHE, Domaine du Gué d’Orger en Aoc Anjou Rouge Brissac, Savennières et Côteaux de L’Aubance. Ce salon est réservé aux professionnels mais ouvert le mercredi 6 aux particuliers. Il me reste quelques invitations, n’hésitez pas !
La date définitive n’est pas encore arrêtée par Le Centre Régional du Livre, mais nous recevrons, tout comme l’année dernière, un auteur pour une lecture -dégustation les samedi 22 ou 29 mars prochain au domaine. Plus d’informations à suivre…
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Catégories : Animations Salons