Les Vins Coeurs !

27 03 2011

Fay aux Loges, joli village du Loiret que j’ai parcouru de long en large en bicyclette et dont je connais la piscine par cœur. Normal, j’ai passé mon enfance à quelques encablures de là ! Les hasards de la vie font que j’y serai, le jour de mon anniversaire, pour faire déguster les vins du domaine. Et vous êtes bien sûr TOUS INVITES dans la toute belle et toute neuve cave de Laurence, Côté Vin-Coeur !

Samedi 9 avril à partir de 16 heures, 16 Rue Notre Dame, 45450 Fay Aux Loges

Et pour accompagner nos vins, charcuteries, boudins, fromages, fard aux pruneaux, tarte aux pommes…que du bonheur !



Salon VinaViva

27 03 2011

Retrouvez nous les 2 & 3 avril à partir de 10h30 aux 2eme Journées des Vins de libre expression à Saint Étienne de Chigny, salle des fêtes Ronsard.

Entrée 4 €, verre compris, petite restauration sur place, parking.

25 vignerons de toute la France à découvrir ou re-découvrir !

http://vinaviva.free.fr



Organic Wine Tours

27 03 2011

Être plusieurs, c’est être plus forts, mutualiser ses coûts, communiquer plus efficacement et défendre ensemble ses convictions. C’est pourquoi nous venons de rejoindre avec grand plaisir le réseau Organic Wine Tours qui regroupe aujourd’hui 6 domaines répartis dans (presque) toute la France viticole. Notre leitmotiv : défendre la viticulture Bio, être des vignerons indépendants et assurer des prestations oenotouristiques originales et cohérentes avec l’histoire, le patrimoine, l’authenticité de chacun.

Qui sommes nous ? Dans le Beaujolais, le domaine Paire à Ternand, dans le Tarn et Garonne, le vignoble de Fronton se laisse découvrir au Château Saint Louis à Labastide Saint Pierre, au cœur de la Provence, vous serez reçus au Domaine de Sulauze à Miramas, l’Alsace vous ouvre ses portes chez Clément et Francine Klur à Katzenthal et en Dordogne, vous découvrirez le Château Haut Garrigue à Saussignac. N’hésitez pas à visiter notre site internet et, pourquoi pas, à vous offrir ou offrir un bon cadeau (achat en ligne).

http://www.organic-winetours.com



Oenotourisme

12 03 2011

Le développement de l’oenotourisme est un des sujets récurrents des médias spécialisés du monde du vin et du tourisme. Mais qu’est-ce donc que ceci et quelles sont les raisons de cet engouement ? La consommation de vin en France baisse un peu plus chaque année (heureusement qu’il nous reste l’export et que nos cousins d’Amérique apprécient de plus en plus les vins français…) Ajoutez-y les contraintes de la Loi Evin (en terme de communication sur le vin, c’est coton) et les articles « marronniers », qui fleurissent régulièrement dans la presse grand public, en faisant des viticulteurs des empoisonneurs publics – je fais référence à un article lu récemment (promis je vous le retrouverai) où il est dit que « l’alcool » génère plus d’addiction et est plus dangereux que les drogues dures. Tout cela pose forcément question. Il y a trois ans, un formateur intervenant à la Chambre d’Agriculture du 37, nous disait que « faire bon ne suffira bientôt plus, et ne vendre que du vin n’intéressera bientôt plus personne« . A l’époque, j’avais trouvé cela un peu dur, puis, après réflexion…Nous avons donc fait le choix de développer l’accueil au domaine plutôt que de nous déplacer sur des salons. C’est en écoutant nos visiteurs que nous avons compris, qu’en effet, les attentes des personnes qui franchissent notre porte ne sont plus tout à fait les mêmes, qu’elles évoluent très vite. Les demandes sont très fortes en terme de découverte « technique » de notre métier, aussi bien dans le travail de la vigne que la vinification. De même sur la dégustation et les accords mets et vins. Du coup, nous avons réfléchi à comment répondre à cela. Nous avons eu l’envie de créer des prestations originales mais qui nous ressemblent. Et qui s’adaptent au domaine, à l’univers qui est le nôtre. C’est ainsi que Taga est arrivée, et que son job à elle, en plus de gratter les sols de nos vignes, est d’emmener les visiteurs qui le souhaitent à la découverte du vignoble et de notre plus jolie parcelle de vigne. Depuis deux ans nous affinons, remodelons nos propositions, toujours ouverts aux commentaires et envies. L’oenotourisme est ainsi né au domaine, naturellement, avec beaucoup de plaisir, de doutes aussi, mais avec l’envie de faire toujours mieux, avec les moyens qui sont les nôtres. Nous partageons un peu de notre univers, de la complexité mais aussi de la richesse (émotionnelle, gustative, éthique) de notre métier. Nous voyons des gens qui viennent parfois de très loin (Corée, Brésil, Australie, Nouvelle Zélande…) et, à force de présenter le domaine, notre travail, nos convictions, nos itinéraires et choix techniques, je trouve un plaisir de plus en plus grand à le faire et une écoute de plus en plus attentive et motivée.

Et c’est forcément avec une vive impatience que nous attendons le démarrage de la saison…



Rouages grippés

12 03 2011

Mon séjour à Paris s’est commencé et achevé…avec une fièvre de cheval. La grippe m’a attrapée dans ses vilaines serres et commence à me lâcher…trois semaines après. Trois jours coincée dans ma chambre d’hôtel à délirer, ce fut sympathique. Et comme je ne pouvais annuler notre journée au Salon de l’Agriculture, j’ai attrapé là-bas de quoi m’achever. « Pourquoi êtes vous allée dans ce bouillon de culture ? » m’a sermonnée mon  médecin. Parce que nous ne prenons jamais un seul jour d’arrêt de travail – économiquement, les agriculteurs sont très très intéressants de ce côté là pour la Sécurité Sociale dont ils ne grugent pas le déficit – parce que nous ne pouvons nous permettre de nous arrêter, parce que personne ne fait notre travail à notre place.

Parce que cela fait 4 ans que nous n’avons pas pris un seul jour de repos ou de vacances. C’est votre choix pensent certains. C’est aussi un enfer quand le corps lâche, épuisé, et qu’il fait le nid de toutes les infections qui passent. Je ne pense pas avoir déjà été malade comme cela. A cela s’ajoute la culpabilité de devoir demander à Jean-Daniel de me remplacer sur un salon,  ou de faire des tâches administratives à ma place, alors qu’il est déjà surchargé de travail. Mais bon, c’est ainsi. J’ai réintégré le bureau ce matin, peu fringante mais la tête un peu désembrumée…C’est reparti !